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« Nous ne sommes pas seuls »

Alexandra Gidh, porte-parole du Consilium et dirigeante du L.A.R.A., (Laboratoire d’Analyse et de Recherche Alien), lance une grande expédition scientifique en direction des sites Gardiens récemment découverts, afin de mieux connaître cette civilisation disparue, mais surtout de ramener à Shangdi des échantillons de leur technologie. Son but : équiper tous les pilotes des meilleures armes afin d’éliminer définitivement la menace Thargoïde.

Mais qui sont les Gardiens ? En quoi peuvent-ils nous aider à remporter la guerre Thargoïde ? Retour sur l’une des plus stupéfiantes découvertes de notre temps.

Le semi-échec d’Aegis

Les abominations Thargoïds sont aujourd’hui à moins de 100 als de Munfayl, après l’attaque de la station Guidoni Enterprise sur HIP 9599: elles ravagent nos stations, massacrent les humains, dévastent la galaxie.
Qui pourra les arrêter ? Certes pas les pacifistes qui dansent avec les créatures extra-terrestres au lieu de les combattre, et qui se réveilleront trop tard au milieu d’un champ de ruines post-apocalyptique.
Pour autant, les courageux pilotes qui ont décidé d’affronter les tarasques venues d’ailleurs n’ont pas la tâche facile. Les armes développées par Aegis n’ont pas été jusqu’ici la panacée escomptée: l’arsenal AX nous a certes permis d’engranger quelques succès ponctuels, mais force est de constater qu’il ne nous a pas permis d’endiguer le fléau alien, qui pénètre chaque jour plus avant à l’intérieur de la bulle humaine.

Un nouvel espoir

L’espoir toutefois ne doit pas nous abandonner. Car aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls face à cette abjection venue d’ailleurs: une civilisation disparue de longue date, qui s’était donnée le nom de Gardiens, a jadis été confrontée à ces mêmes monstres xénomorphes, et a alors réussi à les repousser et à les vaincre. Et ces êtres d’autrefois nous ont laissé assez d’indices pour que nous puissions suivre leur exemple.

Une civilisation brillante

L’ingénieur Ram Tah, xéno-archéologue à ses heures, a en effet réussi à déchiffrer de nombreuses informations concernant les Gardiens. Nous en connaissons désormais beaucoup sur leur culture, leur mode de vie, leurs valeurs. Peut-être nos amis les pacifistes trouveront-ils quelque intérêt à étudier l’histoire, le langage ou les moeurs sexuels de ces êtres tombés en poussière depuis belle lurette. Ils trouveront plaisants d’apprendre que les Gardiens était une espèce vaguement humanoïde qui vivait, il y a plusieurs millions d’années, sur des planètes tropicales, et se montrait soucieuse de respecter son environnement. Laissons à ces belles âmes le soin de pencher sur la langue hiéroglyphique, l’histoire tourmentée, la philosophie écologiste, et les autres “sciences molles” des Gardiens, bien vaines et bien inutiles. Et portons notre attention sur leur art militaire et leur maîtrise de technologies avancées dans les domaines de la propulsion et de l’énergie.

Des technologies avancées

Les Gardiens avaient en effet mis au point une vaste panoplie de dispositifs offensifs et défensifs : armes électromagnétiques guidées par faisceau ionisé, boucliers de la taille d’une ville, générateurs et distributeurs d’énergie à haut rendement, vaisseaux spatiaux gigantesques. Des fragments de plans et de matériaux subsistent encore sur les sites archéologiques récemment découverts. L’ingénieur Ram Tah estime qu’à partir de ces éléments dispersés, il nous sera possible de reconstituer l’équipement qui a permis aux Gardiens d’éliminer la menace Thargoïde. Certains prototypes d’armes gardiennes sont déjà mises à disposition des pilotes dans certains spatioports, à titre expérimental : les premiers résultats sont prometteurs.

“Les Black Birds, rempart de l’humanité”

C’est dans cet esprit pragmatique et utilitaire que notre porte-parole vient d’annoncer une grande campagne d’exploration et de fouilles dans les territoires Gardiens:

“Il est temps de participer à cet effort scientifique qui est aussi un effort de guerre. Il est indispensable qu’un grand nombre de pilotes s’associe à cette expédition : la lutte anti-Thargoïde est la raison d’être et la vocation des Black Birds, mais nous ne devons pas être les seuls. Aussi cette expédition sera ouverte à tous les pilotes volontaires de la galaxie. Ne laissons pas échapper cette occasion de prendre part efficacement aux combats. Le Consilium restera, quoi qu’il lui en coûte, le solide rempart de l’humanité menacée. Nous sommes la Frontière : ne l’oublions jamais!”

Les dates de cette expédition de la plus haute importance ne sont pas encore fixées. Mais nul doute que les courageux pilotes Black Birds seront nombreux à répondre à cet appel.

A Propos de Albert Blondin

Albert Blondin, romancier et journaliste, s'est rendu célèbre par ses reportages d'investigation. Il a découvert Munfayl et le Consilium au cours d'une enquête portant sur les asiles psychiatriques. Il n'a plus songé à en partir, surtout depuis qu'il a découvert l'UAlcool au Perséphone. Il met depuis quelque temps tout son talent à suivre les Black Birds sur les théâtres d'opération.

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