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La peau du Thargoïd…

A la nouvelle du retrait des Thargoïds de la bulle humaine, un climat de joyeuse insouciance s’est emparé de la galaxie…. Est-il temps déjà de se réjouir?

Faut-il vendre la peau du Thargoïd avant de l’avoir plasmatifié ? La question se pose, lorsqu’on considère le doux optimisme qui règne sur la Voie Lactée depuis quelques jours, et les plages de Sol envahies par des milliers de pilotes en permission. Certes, Eagle Eye se tait et ne détecte plus de menace alien ; certes, les intercepteurs xénomorphes ont déserté les zones de conflit AX et se sont retirés des systèmes qu’ils infestaient… mais est-il temps déjà de manifester tant de liesse?

Certes, l’humanité a montré ce dont elle était capable : les armes d’Aegis, puis l’artillerie hybride gardienne de Ram Tah, ont permis de limiter, voire de repousser les assauts de ces atroces monstruosités qui avaient envahi toute la bulle humaine. Mais peut-on vraiment se prévaloir de ces succès encore minces pour expliquer l’apparente retraite de ces êtres infernaux ? Il serait bien prématuré de l’affirmer.

Qui sait si ce repli provisoire ne prépare pas une contre-attaque aussi soudaine que violente ? Qui sait si les horreurs insectiformes qui nous agressent lâchement ne préméditent pas quelque opération ciblée sur un objectif sensible, stratégique ou seulement symbolique ? Les planqués et les désoeuvrés qui se la coulent douce sur Sol devraient songer à regarder la couleur du ciel avant de s’endormir sur les plages….

Qui sait même si ces infamies nauséabondes ne fomentent pas quelque offensive de grande ampleur dans tout l’espace humain ?

Qui sait enfin si, comme le murmuraient des compagnons de la sénatrice Salomé, les Thargoïds ne fuient pas devant d’autres créatures plus dangereuses, plus odieuses, plus menaçantes, et plus machiavéliques encore ?

Vers qui se tourner, à l’heure de l’indolence, du laisser-aller et de la nonchalance ? Alors que les armées régulières des super-puissances comptent plus de permissionnaires que d’hommes en armes, le Consilium de Munfayl continue d’assurer sa veille imperturbable, pour faire face à toute éventualité hostile. Une fois de plus, les Black Birds font leur devoir. Plus que jamais, ils sont la Frontière.

A Propos de Albert Blondin

Albert Blondin
Albert Blondin, romancier et journaliste, s'est rendu célèbre par ses reportages d'investigation. Il a découvert Munfayl et le Consilium au cours d'une enquête portant sur les asiles psychiatriques. Il n'a plus songé à en partir, surtout depuis qu'il a découvert l'UAlcool au Perséphone. Il met depuis quelque temps tout son talent à suivre les Black Birds sur les théâtres d'opération.

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