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« Le retour des dieux »: les Thargoïds et la genèse des mythes

Sur le point de partir enquêter du côté de la nébuleuse d’Orion, la xénobiologiste  Mary Curry a accepté de faire part au Vox Veritas d’une nouvelle hypothèse fascinante : selon elle, l’histoire des Thargoïds et celle des hommes se seraient croisées depuis les origines de l’espèce humaine. Les aliens auraient même largement contribué à modeler notre culture et notre imaginaire. Plusieurs indices troublants viennent appuyer sa théorie.

 

“J’ai l’impression de voir les anciens dieux prendre vie sous mes yeux. Vous savez, ceux qui châtiaient les mortels d’un trait de foudre.”

(Galnet, 31 mars 3304)

 

Les Pléiades : de l’astronomie à la mythologie

Le retour des Thargoïds a commencé, on le sait, depuis la nébuleuse des Pléiades, un amas ouvert auquel les astronomes donnent le numéro M45. Cette zone paraît être de longue date un territoire alien : selon toute apparence, les coquillages appelés “barnacles” qu’on a découverts dans ce secteur avaient été laissés là depuis longtemps par ces entités xénomorphes.

Depuis très longtemps, certes, mais depuis quand exactement? Comment le savoir ? Faute d’autres sources plus scientifiques, je me suis tournée vers l’Histoire ancienne. Tous les témoignages concordent : les Pléiades ont été vénérées par les hommes depuis l’aube de l’humanité. Le disque de Nebra atteste un culte qui remonte à l’âge de bronze, mais l’origine de l’hommage rendu à ces sept étoiles de la constellation du Taureau est probablement encore plus lointaine : c’est sans doute depuis le Paléolithique que nos ancêtres ont honoré ce groupe d’astres, avec une dévotion et un zèle tout particuliers.

Pourquoi cet intérêt partagé par toutes les cultures de notre planète mère pour cette modeste nébuleuse ? Cette attention ancestrale pourrait-elle s’expliquer par une activité Thargoïd dans ce secteur visible de la Terre, et qui remonterait à plusieurs dizaines ou centaines de milliers d’années?

 

Le disque de Nebra, où l’on distingue les Pléiades. Artefact fabriqué à l’âge de bronze.

 

Comment naissent les légendes

Les légendes anciennes sur les Pléiades comporteraient-elles une part de vérité qui pourrait nous aider à comprendre ce qui s’est réellement passé autrefois, et ce qui nous arrive aujourd’hui ? L’idée d’interroger les mythes pour interpréter l’Histoire n’est pas neuve : on considère depuis longtemps que les religions ont pris naissance à partir de faits authentiques, déformés avec le temps. Cette théorie porte le nom d’évhémérisme, du nom du mythographe grec Evhémère: pour lui, les divinités étaient des personnages réels, sacralisés après leur mort, dont la vie a été embellie par les poètes qui en ont fait des dieux. En bref, pour Evhémère, toutes les légendes ont un fondement réel. Il avait sans doute raison, mais en l’espèce, ce ne sont pas des rois morts que nos ancêtres ont divinisés, mais plutôt – cela me coûte de l’écrire – des créatures aliens.

 

La réalité sous le mythe

A partir des mythes antiques associés aux Pléiades, il est en effet possible de deviner une partie du mystère qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux. Les Grecs racontaient ainsi que les Pléiades étaient sept soeurs, filles du Titan Atlas et de l’Océanide Pléioné. Leurs noms étaient Maïa, l’ainée ; Alcyone ; Astérope  ; Céléno ; Électre ; Taygète ; et Mérope, la plus jeune. Alors qu’elles se promenaient, elles rencontrèrent le guerrier Orion. Il fut séduit par leur beauté, et les pourchassa pendant cinq ans. Pour les sauver, Zeus les transforma en étoiles ; et à sa mort, Orion fut aussi métamorphosé et placé dans le ciel, sous forme d’un chasseur qui continue à poursuivre les sept sœurs.
Que nous dit en réalité cette histoire ? Elle nous raconte que dans une lointaine Antiquité, les hommes ont été témoins d’une grande bataille stellaire, une gigantesque conflagration dans le Ciel, qui dura plusieurs années. Il n’ont pas compris ce qui se passait dans les étoiles : ils ont cru y discerner des dieux et des déesses qui se pourchassaient, des Titans qui s’affrontaient. Orion et les Pléiades, mais aussi Zeus et sa foudre, Poséïdon et son trident: les mythes anciens trouvent certainement leur source dans quelque combat spatial aperçu un jour par les premiers hommes.

Mais nous comprenons, nous, la vérité cachée sous la légende: une guerre interstellaire opposa des forces antagonistes entre l’amas M45 des Pléiades et l’amas M42 – la nébuleuse d’Orion, qui, vue depuis la Terre, brille sous le baudrier du chasseur céleste.

Les conséquences de cette vieille histoire nous concernent encore : nul doute qu’Orion et sa nébuleuse ne dissimulent une clef essentielle du mystère alien.

 

La nuit des temps et l’aurore du monde

Les premiers hommes ont à coup sûr été témoins d’un événement cosmique entre les Pléiades et la nébuleuse d’Orion : peut-on aller plus loin, et supposer que nos ancêtres ont reçu déjà la visite d’un peuple issu de ces contrées ? Les mythes concernant les Pléiades contiennent-ils le souvenir d’une rencontre du troisième type, qui se serait déroulée à l’aube de l’histoire humaine ? Carl Sagan, le père de l’exobiologie, avait formulé autrefois l’hypothèse selon laquelle les aliens avaient apporté aux hommes la civilisation ; il s’appuyait sur des légendes sumériennes selon lesquelles des “êtres supérieurs” avaient donné aux hommes le secret de l’agriculture et de l’écriture. Depuis, d’autres scientifiques ont émis l’hypothèse que des extra-terrestres auraient ensemecé la Terre et auraient créé la vie – et qu’ensuite les hommes auraient adoré comme des dieux ces bienfaiteurs. L’attraction que semble exercer Sol sur les Thargoïds, ou le curieux alignement d’étoiles qui, dans la nébuleuse d’Orion, pointe droit vers notre système mère, laissent à penser qu’il se cache là dessous des mystères qui remontent à la nuit des temps, et à l’aurore de notre monde.

 

Veritas filia temporis

Nul doute qu’Aegis en sait long sur ces mystères. Ce n’est pas par hasard que cette organisation porte le nom du bouclier d’Athéna, forgé par les Cylopes, et sur lequel on avait suspendu la tête de Méduse. Ce n’est pas une coïncidence si le mégaship d’Aegis actuellement stationné à Irandan porte le nom d’Acropolis, la citadelle d’Athènes, haut lieu sacré où était vénéré tout le Panthéon grec. Aegis connaît bien le fin mot de de ces énigmes qui unissent la mythologie et les créatures extraterrestres. Il ne laisse toutefois filtrer que trop peu d’indices. Se peut-il que les Cyclopes, les Méduses et les Basilics soient les noms donnés par nos ancêtres à des créatures Thargoïds venues les visiter ? Les Anciens auraient-ils confondu les essaims de thargons avec la chevelure serpentine de la Gorgone ? Et l’oeil unique du monstre cyclopéen avec le cockpit de l’intercepteur ? On ne saurait l’exclure.

 

Orion, clef de tous les mystères

Il nous faut enquêter davantage, dans la direction de la nébuleuse d’Orion et de la Boucle de Barnard et, au-delà, le secteur interdit Col 70. C’est par là que réside, j’en suis sûre, non seulement une des clefs du mystère alien, mais aussi celle de l’origine de l’humanité – et celle de son destin.

 

Nous souhaitons bonne chance au Dr Curry pour son exploration du côté de la nébuleuse d’Orion.

A Propos de Albert Blondin

Albert Blondin, romancier et journaliste, s'est rendu célèbre par ses reportages d'investigation. Il a découvert Munfayl et le Consilium au cours d'une enquête portant sur les asiles psychiatriques. Il n'a plus songé à en partir, surtout depuis qu'il a découvert l'UAlcool au Perséphone. Il met depuis quelque temps tout son talent à suivre les Black Birds sur les théâtres d'opération.

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